JOSUE
Ce livre porte le nom du successeur
de Moïse et raconte comment Josué a conduit
les Israélites lors de l'entrée en Canaan
et de la conquête du pays (1 à 12). Les Chapitres
13 à 32 raconte la division du pays entre les tribus.
Suit un discours de Josué qui s'achève sur
un renouvellement de l'Alliance avec l'Éternel (23-24).
Le dernier chapitre se termine sur la mort de Josué
dont le nom signifie . «Le Seigneur délivre».
Le nom de Jésus à le même sens.
LES JUGES
Ce livre donne lui-même une
idée de son contenue au chapitre 2:11-16. C'est une
histoire qui se répète plusieurs fois dans
les premiers temps de l'occupation de la terre promise :
rébellion contre Dieu par l'adoration des Baals (idoles)
des Cananéens et violations des commandements de
l'Éternel. Conséquences : punition divine
par l'asservissement à un autre peuple ; puis repentir
d'Israël et retour vers Dieu à l'heure de la
détresse. Alors Dieu lui donne un juge, un chef par
lequel Il libère le peuple. « Mais ils n'écoutèrent
même pas leurs jugent » 2:7. Et l'histoire recommence
de la même façon : révolte, punition,
repentir, retour à Dieu, sauvetage. Des 12 juges
citons seulement Déborah (4 -5), Gédéon
(6-8), et Samson (13-16).
RUTH
Ce livre très court raconte
comment une femme Moabite, Ruth, prend place dans la lignée
des ancêtres de David (4:18-20) et de Jésus
(Matthieu 1:5). L'histoire est difficile à comprendre
si l'on ne sais pas que, selon la Loi Israélite,
le plus proche parent d'un homme sans enfant a le devoir
d'épouser la veuve pour assurer sa descendance (Deutéronome
25:5-10). Ce «droit de rachat», Boaz le revendique
(2:20, 3:9, 4).
1 et 2 SAMUEL
Le dernier juge est Samuel dont la
naissance, la vocation et la lutte contre les Philistins
sont racontées dans 1 Samuel 1 à 7. A la fin
de sa vie, le peuple, enfin installé dans son pays,
demande un roi (8). Le vaillant Saül est oint comme
roi par Samuel. Il remporte de grandes victoires ; pourtant
il ne semble pas avoir été un bon roi car
il n'obéit pas à Dieu et ne se laisse pas
diriger par lui. Sa triste fin est raconté dans 1
Samuel 30. Entre temps sur l'ordre de Dieu, Samuel désigne
comme successeur de Saül le plus jeune fils d'Isaï,
David, l'homme selon le cœur de Dieu, qui ne compte
pas sur sa propre force (17) et, qui par respect de l'oint
de Dieu refuse de prendre le trône par la force (24
e 26). Après la mort de Saül, David devient
roi ; il règne d'abord sur Juda et, plus tard sur
tout Israël (2 Samuel 1--7). Ce règne est raconté
dans le deuxième livre de Samuel. David fit d'Israël
un royaume puissant et glorieux. Au contraire de Saül,
il fut un souverain qui se laissa conduire par Dieu et,
lorsqu'il commit des fautes, il s'humilia devant lui. (2
Samuel 1 et 12, Psaume 51, 2 Samuel 22-23, 1 à 7,
24, 1 à 18).
1 ET 2 ROIS
Ces 2 livres forment un tout. Lorsque
David devient vieux, Salomons, fils qu'il eut de Bath-Schéba
1 Rois1 lui succède. La sagesse et la gloire de celui-ci
sont décrites aux chapitres 2 et 4. Il réalise
le projet de son père de bâtir un temple sur
la montagne de Sion 5 à 8. Grandes furent ses richesses,
sa puissance et aussi… son idolâtrie ! 9 à
11. La conséquence fut le schisme du royaume en deux
parties: Juda (tribus autour de Jérusalem et Israël
(les dix autres tribus) 1 Roi s 12. Les 2 livres nous racontent
l'histoire des 2 royaumes jusqu'à leur destruction,
et l'exil d'Israël en Assyrie en 722 avant Jésus-Christ
(2 rois 17), puis de Juda en Babylonie en 586 avant J-C.
(2 Rois 25). La plupart des rois qui ont gouverné
les 2 royaumes «firent ce qui est mal aux yeux de
l'Éternel». Comme un refrain, ces mots reviennent
sans cesse. Contre l'idolâtrie et la désobéissance
du souverain et du peuple se sont dressés des prophètes
comme Elie et Elisée (1 Rois 17 à 2 Rois 13).
Quelques rois seulement ont lutté pour purifier le
culte et les mœurs, comme Josias en Juda (2 Rois 22
et 23). Mais ces chapitres apportent à peine quelques
clartés dans ces sombres années de décadence
et d'asservissement des 2 royaumes.
1
ET 2 CHRONIQUES:
Ces deux livres forment aussi un
tout. 1 Chronique commence par un court résumé
du contenu de l'Ancien testament jusqu'à 1 Samuel
30, principalement sous forme de listes généalogiques
(1 à 9). Ensuite en commençant par la mort
de Saül, il raconte en détails les histoires
de David (10 à 29), Salomons (2 Chroniques 1 à
9) et celle de Juda et d'Israël (10 à 36) qui
sont aussi narrées dans 1 Samuel 30, jusqu'à
la fin des 2 royaumes.
Dans les Chroniques toute l'attention est centrée
sur Juda et il n'est qu'incidemment question d'Israël.
De plus l'auteur manifeste un grand intérêt
pour le Temple, la prêtrise et le culte. 2 Chroniques
s'achève avec l'édit de Cyrus, roi des Perses,
autorisant la construction du temple et le retour des juifs
dans leur pays.
ESDRAS:
Ce livre est la conclusion de 2 Chroniques,
Esdras 1 à 6 décrit le retour de l'exil et
la construction du Temple (538-516 av. J.C.). Les chapitres
7 à 9 sont consacrés à Esdras, le prêtre-scribe,
qui, aux environs de 450 av. J.C, revient d'exil en Canaan,
remet de l'ordre dans le service du Temple et lutte contre
l'envahissement des coutumes païennes. Ce fut aussi
la raison des mesures sévères prises contre
les mariages mixtes.
NEHEMIE:
Néhémie, échanson
du roi Artaxerxès 1er, 465-425 av. J.C, à
Suze, reçoit la permission de rebâtir Jérusalem,
et le titre de gouverneur de Juda. Il mène à
bien cette tâche malgré une grande opposition
(1 à 6). Il prend des mesures pour secourir les pauvres
(5) et pour assurer la sécurité de la cité
(7); il ramène le peuple à l'obéissance
de la loi qu'Esdras lit en public (8 à 13).
ESTHER:
Un émouvant récit à
propos d'un «pogrom», d'une persécution
des juifs sous le roi Assuérus (Xerxès--485-
465 av. J.C). Haman apparaît comme le prototype de
tous les antisémites: Esther, devenue reine, délivre
ses compagnons à l'heure du péril. Le nom
de l'Éternel ne paraît pas dans tout ce livre,
et pourtant l'auteur veut nous faire sentir comment Dieu,
à la plus grande angoisse, fait succéder la
paix et la joie. Cette histoire de libération est
à l'origine de la joyeuse fête juive de Purim.
(9:18-32)
JOB:
Le début du livre (1 et 2)
raconte l'histoire de Job, un riche propriétaire
terrien. Pour éprouver sa foi, tous ses biens et
sa santé lui sont enlevés, mais il reste fidèle
à Dieu . Trois amis viennent le consoler dans sa
misère . Alors se déroule un dialogue passionné
et approfondi sur le problème de la souffrance :
celle-ci frappant un homme pieux, est-elle compatible avec
la justice de Dieu ? (3:31). Un quatrième ami, Elihu,
met en avant le rôle d'éducateur de la souffrance
(32 à 37). Mais le dernier mot appartient à
Dieu. Aux questions de Job, il répond par une série
d'autres questions qui réduisent le pauvre homme
au silence et l'obligent à s'en remettre à
son Dieu. (38 à 42:6). On nous raconte enfin comment
Job recouvre propriété et bonheur. (42:7-17).
LES
PSAUMES:
Ce recueil de 150 psaumes (cantiques
chantés avec accompagnement d'instruments à
cordes) est le livre des chants utilisés après
l'exil dans les cultes du Temple juif. C'est un ensemble
riche et varié de cantiques et de prières.
La plus grande partie des versets est consacrée à
la louange et à la gloire de Dieu (29, 33, 96, 98,
100, 11, 138, 146, 150); à sa majesté manifestée
dans sa création (8, 19, 104); à la loi qu'il
a donnée (1, 19, 119); aux moissons (67); à
son omniscience (139); à sa grâce et à
sa miséricorde (103); à tout ce qu'il a fait
et qu'il continue de faire dans l'histoire d'Israël
et du monde (68, 78, 105, 106, 114, 136). C'est à
lui que s'adressent les hommes à l'heure de l'épreuve
(22, 31, 42, 43); 57, 86, 130, 137), dans la maladie et
les dangers mortels (6, 38, 69, 88), dans la persécution
et sous l'oppression (17, 44), dans l'exil (137).
C'est devant la face du Dieu saint qu'ils s'agenouillent
en confessant leurs fautes (6, 32, 38, 51, 130,143). L'ardent
désir de l'intervention de Dieu s'exhale dans les
psaumes 42 et 43, 63; l'attente de la venue du Messie au
Psaume 2. L'appel à la justice et à la fidélité
de Dieu qui monte à l'heure du péril est saisissant
(7, 89, 90); et grande aussi la foi confessée dans
ces chants (23, 27, 46, 62, 91), et la reconnaissance pour
la délivrance accordée par Dieu (107, 116,
118). Le roi y tient aussi une grande place. C'est avec
le roi qu'on rend grâces (18), et c'est pour lui que
l'on prie (20, 72).
LES
PROVERBES:
Un recueil de proverbes et d'exhortations,
précédé par des chapitres où
la sagesse est louée et où ses paroles sont
souvent intercalées (1 à 9). Les chapitres
sont presqu'entièrement composés de courtes
sentences. Le lecteur est sérieusement mis en garde
contre la folie (contraire de la sagesse), la paresse, l'adultère
et l'ivrognerie. Une vie sobre et raisonnable est conseillée.
Comme source de cette sagesse : la crainte de l'Eternel.
(9:10). Le dernier chapitre est consacré à
l'éloge de la bonne maîtresse de maison. C'est
un livre rempli d'expérience et de la connaissance
du cœur humain.
L'ECCLESIASTE:
Au chapitre 12 : 11 et 12, ce livre
indique que l'auteur fut un sage qui a enseigné la
science au peuple, examiné et sondé bien des
choses et rédigé nombre de sentences. Il s'est
efforcé de trouver des mots agréables pour
ce qu'il a écrit avec droiture. Honnêtement
il exprime ses doutes sur le sens de la vie : tout est vanité
(futile, périssable et inutile).
CANTIQUE DES CANTIQUES
Ce sont des poèmes de noces
où l'époux et l'épouse chantent leur
amour. L'amour terrestre entre un homme et une femme est
un grand don de Dieu qui est ici exalté.
ESAÏE
Les prophètes ne sont pas
spécialement des hommes qui prédisent l'avenir,
bien qu'ils le fassent parfois. Ils annoncent la Parole
de Dieu concernant le passé, le présent et
l'avenir. Ainsi ils proclament souvent le jugement de Dieu
sur les faits et gestes, l'impiété et la perversité
des hommes et des peuples et, en particulier, du peuple
d'Israël.
Souvent leur message est intimement lié aux circonstances
et à l'époque où ils parlent. Pour
bien les comprendre il importe de connaître ces circonstances
et les hommes auxquels le prophète s'adresse.
L'activité d'Esaïe se déroule sous les
règnes d'Ozias, de Jotham, de d'Ezékias, c'est
à dire entre 740 et 700 av. J-C. Le chapitre 6 raconte
sa vocation ; les chapitres 36 et 38 décrivent son
action pendant l'invasion du pays par Sanchérib,
roi d'Assyrie.
Sa prédication est souvent dirigé contre la
politique de son temps ; ainsi il condamne la demande de
secours à l'Egypte dans la lutte contre les Assyriens
(30:15). Ce n'est pas dans les hommes qu'on doit mettre
sa confiance, mais en Dieu, entre les mains duquel sont
les peuples (10:5-19) et qui a choisit Juda et Israël
comme sa vigne précieuse (5). En signe de consolation,
il annonce la venue du règne de paix. (2) et du Messie
(9 et 11).
Dans les chapitres 40 à 66, le retour de l'exil sous
Cyrus, roi des Perses, tient une grande place (44:28 et
45:1). Cette partie a pu être appelée, à
juste titre, le livre des consolations (40:1).
Nous y trouvons aussi la promesse de la venue du Serviteur
souffrant de l'Eternel (42:49, 50:52 et 53), promesse qui
s'accomplira en Jésus-Christ (Actes 8: 26-40).
JEREMIE
Sur sa vocation et son action voyez
les chapitres 1:26; 36 à 42. Cette activité
s'est déroulée pendant environ 40 années
(625-585 av. J-C). Dans le royaume de Juda, condamné
à la décadence, il a dû se dresser contre
Jérusalem et de l'exil. Cela l'a souvent mis en conflit
avec les nationalistes de son temps. Dans les chapitres
1 à 25 on peut constater combien fut difficiles sa
situation personnelle. A la fin du livre (46 à 51),
il tonne avec violence contre les peuples qui entourent
et menacent Israël.
Comme premier signe d'une nouvelle aurore dans la nuit de
la décadence, nous lisons dans les chapitres 30 à
33 la promesse divine du retour et de la restauration de
Juda et d'Israël.
LAMENTATION
DE JEREMIE
Les cinq chapitres de ce livre sont
cinq lamentations sur la destruction de Jérusalem
en 586 av. J-C. Dans sa douleur devant les malheurs qui
ont fondu sur sa ville, l'auteur trouve sa consolation dans
la fidélité et la miséricorde de l'Eternel
en qui il met son espérance. (3:22-39)
EZECHIEL
Ezechiel, issu d'une famille sacerdotale,
écrit ses prophéties en exil à Babylone.
En 597 av. J.C., il est emmené de Jérusalem
captif, avec d'autres notables, par le roi Nébucadnetsar.
Sur sa vocation, sa mission et sa désignation comme
sentinelle sur Israël, lire les chapitres 1,2,3 et
33. Il veut sauvegarder la pureté de l'Israël
de l'exil comme peuple de Dieu. Dès le premier chapitre,
on peut remarquer le caractère particulier de ses
prophéties. Ezéchiel est l'homme des visions,
des images parfois difficiles à comprendre, par lesquelles
il décrit la sainteté de l'Eternel (1 et 3),
le rétablissement d'Israël (37), la reconstruction
du temple (40-48), etc… Nous retrouverons ce mode
de prédication dans le Nouveau testament au livre
de l'Apocalypse.
DANIEL
Ce livre commence par l'histoire
bien connue de Daniel et de ses trois compagnons dans le
palais des rois Nébucadnetzar, Belschatsar et Darius,
au VI e siècle av. J.C (1--6).
Les chapitres 7 à 12 sont des visions et prédictions,
où Daniel décrit la succession des différents
empires. Dans ces prédictions une grande place est
faite à l'oppression du peuple juif par le roi Syrien
Antiochus Epiphane qui profana le Temple et interdit le
culte pendant 3 ans (168--165 av.J.C); le prophète
attend, après la lutte des puissances du monde, le
royaume messianique (7:9 et suivants; 12). Au chapitre 7:13
nous trouvons, pour désigner le Messie le nom de
Fils de l'homme que Jésus prendra si souvent pour
lui-même (Marc 8:31-38).
Osée
Osée apparaît comme prophète dans le
royaume du nord. Éphraïm ou Israël, aux
jours prospères du règne de Jéroboam
II et des années troubles qui suivirent (environ
750-735 av. J-C). Dans les chapitres 1 à 3, il raconte
comment il n'a pas rejeté sa femme malgré
son Infidélité. Ainsi Dieu manifeste sa miséricorde
envers son peuple rebelle. Les chapitres 4 à 14 donnent
une idée de la façon dont il a annoncé
la Parole de Dieu pendant son ministère.
J oël
A l'occasion d'une invasion de sauterelle
(1:1-12), Joël appelle le peuple à la repentance
et à la conversion (1:13-2:17). Dans cette plaie,
il voit comme une annonce de la venue du «jour de
l'Eternel», le jugement dernier (1:15). Si Israël
se repend, ce jour pourra être le jour du salut. Alors
Dieu répandra son Esprit (2:28-32). Mais pour les
ennemis d'Israël, ce jour signifiera décadence
et ruine. On est pas sur de l'époque où Joël
parla et écrivit.
Amos
Amos, paysan de Juda, a été
appelé par Dieu, de derrière son troupeau,
pour prophétiser contre le royaume de Nord, Israël
(environ 150 ans avant J.- C) et contre ses voisins (1 à
2:16). Il n'épargne pas sa patrie (2:4-5). Prophète
de la justice, il se lève contre toutes les iniquités,
les malhonnêtetés et le luxe de l'âge
d'or du royaume d'Israël sous Jéroboam II. Après
tous ces appels à la repentance, le livre se termine
avec la promesse du salut, quand l'Eternel relèvera
de ses ruines la maison de David.
Abdias
Ce bref récit contient une
annonce du châtiment qui attend Edom à cause
des atrocités commises contre Judas.
Jonas
C'est l'histoire du prophète
Jonas qui, selon 2 Chroniques 14:25, vécut aux environs
de 800 ans avant J.C.. Il est envoyé à Ninive
pour lui annoncer le jugement et le châtiment de Dieu.
Il essaie d'éluder cette mission parce qu'il craint
que Ninive se repente, que Dieu lui fasse grâce et
qu'ainsi ses prophéties ne se réalisent pas.
Mais Dieu veut épargner les païens s'ils se
repentent. C'est la leçon que Jonas doit apprendre.
Michée
Michée parle à l'époque
des rois Jotam, Achaz et Ezéchias environ 730 avant
J.C. C'est un prophète sorti du peuple qui se dresse
contre l'injustice, l'oppression des humbles par les puissants
de son temps. Dieu ne demande pas des offrandes coûteuses,
mais ceux qui pratiquent la justice et l'humilité
marchent avec Lui (-:6-8). Michée annonce la ruine
de l'état corrompu de son époque mais aussi
la venue du règne de paix (4:1-5) et du roi qui sortira
de Bethléem (5:1-14).
Nahum
Nahum annonce la chute de Ninive(612
av. J.C) et, en conséquence, la ruine de l'empire
assyrien qui a fait tant de mal à Juda et aux autres
peuples.
Habakuk
Ce prophète parle aux environs
de 600 av. J.C. Il annonce que les Chaldéens vont
arriver pour déchaîner la violence. Mais il
lui est aussi révélé que les Chaldéens
seront à leur tour frappés par la justice
de Dieu. Le chapitre 3 est une complainte dans laquelle
est chantée la venue de l'Eternel pour gouverner
la terre.
Sophonie
Sophonie vécu aux temps du
roi Josias (env. 620 av. J.C). Il annonce à Jérusalem
la venue prochaine du «Jour de l'Eternel» (1:4);
il fait entendre un appel passionné à l'humilité
(2); il promet un temps de restauration pour le reste d'Israël
et la libération de Jérusalem.
Aggée
Ce prophète parle aux environs
de 600 ans av. J.C. aux juifs revenus d'exil. Il les exhorte
à se mettre avec ardeur à la reconstruction
du temple.
Zacharie
Comme Aggée, Zacharie apparaît vers 520 av.
J.C.. Les chapitres 1 à 6 contiennent 8 visions dans
lesquelles est prophétisée la restauration
d'Israël. Dans les chapitres 7 et 8 Zacharie exhorte
à l'obéissance plutôt qu'au jeûnes.
Dans les chapitres 9 à 14 nous lisons des prophéties
sur le temps où Jérusalem sera la résidence
de l'Eternel.
Malachie
Ce prophète parle aussi aux
juifs revenus d'exil, mais quelque temps après Aggée
et Zacharie, vers 450 av. J.C.. Ses prophéties sont
des appels à la repentance et des imprécations
contre le mépris porté aux services d'offrandes
(1) et la conduite indigne des prêtres (2:1-9), contre
les mariages avec les étrangères et les répudiations
trop faciles (2:10-17). A coté des condamnations
du péché et des menaces de catastrophes, ce
livre contient des prophéties de bonheur. La conclusion
est une annonce du jour redoutable de l'Eternel qui sera
précédé de la venue d'un grand prophète,Elie
(4)
Haut
de page